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TROISIÈME MISE À JOUR

March 20, 2020

MESSAGE CONCERNANT LE COVID-19
Troisième mise à jour
Le 21mars 2020

 

À tous les responsables et membres de la SGI du Canada:

Depuis une semaine, le coronavirus COVID-19 s’est propagé à un rythme accéléré à travers le monde, provoquant la fermeture des écoles, des entreprises et de nombreuses organisations. L’objectif est d’« aplanir la courbe » en appliquant les recommandations de distanciation sociale, en travaillant de la maison, dans la mesure du possible, et en évitant de voyager. Il s’agit d’une crise mondiale sans précédent qui a certainement contribué à intensifier les niveaux de stress et d’inquiétude.

La SGI du Canada souhaite apporter les mises à jour suivantes sur la façon avec laquelle nous gérons la situation et transmettre également des encouragements du président de la SGI, Daisaku Ikeda, afin qu’ils puissent être étudiés et partagés. Désormais, nous afficherons en ligne toutes ces ressources sur notre site Internet ainsi que leurs références sur les réseaux sociaux. Les ressources en anglais et en chinois figureront sur la page d’accueil anglophone de notre site Internet et les ressources en français figureront sur la page d’accueil francophone.

 

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Encouragement du président de la SGI, Daisaku Ikeda
Les extraits suivants ont été publiés dans les récents numéros du Seikyo Shimbun:

CONSTRUIRE UNE NOUVELLE ÈRE

Les femmes du mouvement Soka sont d’éclatants soleils d’espoir

et de paix

(Extrait d’un texte qui sera publié dans le numéro d’ère nouvelle du mois de juin 2020)

Les pays du monde entier, y compris le Japon, mettent tout en œuvre afin de contenir la propagation du coronavirus (COVID-19). Faisons entendre d’une voix encore plus puissante le rugissement de lion qu’est Nam-myoho-renge-kyo  et prions ensemble d’un même cœur afin que l’épidémie soit rapidement enrayée et pour un retour à la normale.

C’est avec une profonde gratitude que mon épouse, Kaneko, et moi prions sincèrement pour la santé et la sécurité de tous et toutes nos nobles « héros et héroïnes sans couronne » qui, aussi infaillibles que le lever du soleil, livrent chaque jour le journal Seikyo Shimbun.

 

(Paru dans le numéro du 3 mars 2020 du Seikyo Shimbun, le quotidien affilié à la Soka Gakkai)

 

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L’ÉCLAT DE NOTRE RÉVOLUTION HUMAINE

 

L’hiver se transforme toujours en printemps

(Extrait d’un texte qui sera publié dans le numéro d’ère nouvelle du mois de mai 2020)

Les professions médicales et la société dans son ensemble au Japon et dans le monde déploient d’immenses efforts pour arrêter la propagation du coronavirus (COVID-19). J’éprouve la plus profonde reconnaissance envers les innombrables personnes qui travaillent inlassablement, jour et nuit, sur divers fronts afin de relever ce défi. Je récite Daimoku avec ferveur et sincérité, et je prie pour que nous puissions mettre fin à cette menace le plus rapidement possible et retourner à une situation normale et sécuritaire.

L’éminent historien britannique Arnold J. Toynbee (1889-1975) a dit que ceux qui vivent à une époque marquée par une crise doivent devenir les pionniers d’une ère meilleure en s’efforçant de trouver des solutions positives et en transformant, par le fait même, ce moment en une période de grandes réalisations.[1]

Je suis convaincu que nos courageux jeunes bodhisattvas sortis de la terre agiront main dans la main avec leurs amis partout dans le monde et qu’ils travailleront ensemble en faisant preuve de force, de sagesse et d’optimisme afin de créer une ère meilleure.

Gravons de nouveau dans nos cœurs le célèbre passage du traité « Sur l’ouverture des yeux », que j’ai cité maintes fois pour les pratiquants de Tohoku, de Hokkaido et du monde entier : « Mes disciples et moi, nous rencontrerons peut-être diverses difficultés, mais, si nos cœurs ne connaissent pas le doute, nous atteindrons naturellement la bouddhéité. »[2]

Face aux « diverses difficultés » qu’ils ont dû affronter encore et encore, les mentors et disciples du mouvement Soka n’ont jamais, au moment crucial, oublié ces mots et n’ont jamais cessé d’aller de l’avant. C’est pourquoi nous avons pu, tout à fait naturellement, manifester notre bouddhéité.

Tout en continuant à triompher de chaque difficulté qui se dresse sur notre route, répandons à travers le monde un mouvement toujours plus vaste, visant à libérer l’état de bouddha, l’état le plus élevé de l’humanité!

(Paru dans le numéro du 11 mars du Seikyo Shimbun, quotidien affilié à la Soka Gakkai)

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LA CAMPAGNE UN, DEUX, TROIS


À l’époque de l’épidémie du SRAS en 2003, le président Ikeda a adressé un message dans lequel il faisait référence à la campagne lancée à Hong Kong et à Taïwan, intitulée la « Campagne un, deux, trois. » La SGI du Canada souhaiterait adopter cette même campagne dans sa lutte contre le coronavirus COVID-19. La campagne comprend les actions suivantes :

 

 

De nos jours, nous pouvons également utiliser la vidéoconférence et les moyens de communication qui sont disponibles via Internet afin d’étendre notre capacité à rejoindre un plus grand nombre de personnes, tout étant en mesure de voir les visages des uns et des autres, individuellement et en groupe.

 

Le texte ci-après est extrait d’un message du président Ikeda paru dans le Seikyo Shimbun du 17 juin 2003:

 

MESSAGE DU PRÉSIDENT DE LA SGI, DAISAKU IKEDA

Avancez avec vigueur sur la voie de votre mission

(L’extrait suivant est un texte issu du message du président de la SGI, Daisaku Ikeda, à l’occasion d’une conférence nationale des responsables de préfecture qui s’est tenue au Centre culturel Soka à Shinanomachi, Tokyo, le 13 juin 2003.)

(Extrait)     

Transformer le poison en remède

 

Le bouddhisme de Nichiren Daishonin est la loi éternelle de la vie et de l’univers; c’est la voie du bonheur absolu.

Chacun de nous fait face à des problèmes et à des questions qu’il est appelé à relever. Cependant, si nous les affrontons en nous fondant sur la foi, nous pouvons assurément transformer le poison en remède. Nous pouvons tout surmonter et remporter la victoire finale, celle d’avoir mené une vie profondément épanouie. Le bouddhisme nous permet d’être victorieux quelles que soient les difficultés que nous rencontrons. J’espère que chacun d’entre vous fera preuve de courage, qu’il maintiendra une foi forte et établira le bonheur dans sa vie.

Soong Ch’ing-ling (Song Qingling, 1892-1981), l’épouse de Sun Yat-sen, a déclaré un jour : « Seuls ceux qui ne craignent pas les épreuves pourront atteindre les sommets du bonheur. »[3]

 

« La campagne un, deux, trois »

 

Depuis l’année dernière, plusieurs régions dans le monde ont été touchées par la maladie connue sous le nom de SRAS (syndrome respiratoire aigu sévère). Je prie pour que reposent en paix tous ceux qui ont succombé à cette maladie et je fais une prière sincère pour que celle-ci soit rapidement éradiquée.

Dans les régions affectées par le SRAS, telles que Hong Kong, Taiwan, Singapour et le Canada, nos compagnons pratiquants œuvrent en unité et s’encouragent mutuellement tout en combattant cette épidémie. Certains d’entre eux sont au nombre des médecins et des infirmières et infirmiers dévoués qui, animés d’un profond sens de la mission, livrent courageusement bataille en première ligne pour sauver des vies.

Par ailleurs, aucun grand rassemblement n’a été organisé depuis un bon moment dans les zones affectées par le SRAS. Les membres de la SGI ont réagi en utilisant le téléphone et d’autres moyens de communication afin de rester en contact, d’échanger avec leurs amis et compagnons de pratique et propager l’espoir.

J’aimerais souligner une des initiatives conçues par nos membres de Hong Kong et de Taiwan et qu’ils appellent « la campagne un, deux, trois » : « un » signifie réciter au moins une heure de Daimoku par jour; « deux » signifie étudier les écrits de Nichiren et les publications de la SGI au moins vingt minutes par jour; « trois » signifie appeler et encourager au moins trois personnes par jour.

Depuis le début de cette crise sanitaire, nombreux sont ceux qui restent chez eux le soir et ne quittent pas la maison. Pour cette raison, il est maintenant possible de communiquer par téléphone même avec des amis et des membres qu’on n’arrivait pas à joindre auparavant, ce qui rend possible les échanges personnels et sincères. Cette situation problématique a ainsi été transformée en une occasion de renforcer et de multiplier les liens d’amitié.

On m’a également rapporté que, comme des familles entières restent à la maison, certains parents ont le temps d’enseigner le Gongyo à leurs enfants. Et on m’a mentionné que dans des foyers où certaines personnes ne sont pas membres de la SGI, celles-ci ont trouvé le temps, puisqu’elles ne sortent pas, de feuilleter les livres et les publications de la SGI et ont pu ainsi approfondir leur compréhension du bouddhisme.

Tous ces efforts pour répandre l’espoir au moyen de contacts téléphoniques ont suscité des éloges dans la société.

Nos compagnons pratiquants, invaincus par l’adversité, quelle qu’elle soit, apportent de précieuses contributions à leur collectivité et à la société dans son ensemble.

          Dans ses écrits, Nichiren Daishonin affirme clairement : « Myo signifie revivre, c’est-à-dire revenir à la vie. »[4] Grâce à la Loi merveilleuse, les impasses n’existent pas. Même si nos circonstances actuelles sont douloureuses ou éprouvantes, nous continuons à lutter pour la Loi merveilleuse, pour le bonheur d’autrui et pour le bien-être de la société. Ces actions et la page d’histoire ainsi créée brilleront à l’avenir d’un éclat toujours plus fort.

          Plus les difficultés que nous traversons sont grandes, plus nous nous renforçons, plus nous nous développons en tant qu’être humain et plus notre vie est riche de sens. Toutes nos souffrances se transformeront en trésors. Tel est le monde de la foi. Il ne s’agit pas ici de résultats immédiats. Nos vies seront en fin de compte remplies de l’incommensurable trésor que nous appelons « les bienfaits invisibles ».

(Paru dans le numéro du 17 juin 2003 du Seikyo Shimbun, quotidien affilié à la Soka Gakkai)

 

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Suspension des activités et fermeture des centres
Les activités de la SGI du Canada constituées de rassemblements en personne resteront suspendues et nos Centres resteront fermés jusqu’au moins la fin du mois d’avril.


Nouveaux membres
Au cours de cette période, certaines personnes ont décidé de devenir membres de la SGI du Canada. Nous encourageons la célébration de leur décision lors des réunions par district et lors des réunions de kosen rufu qui se tiendront par vidéoconférence. Faisons tout notre possible afin d’encourager chaque personne!

 

Rester en contact
Il est plus que jamais important de contacter et de communiquer  les uns avec les autres plus fréquemment. Pour le moment, nous ne pouvons pas nous réjouir à l’idée de nous revoir lors des réunions, nous devons donc être proactifs et contacter tout le monde, en consacrant des efforts particuliers pour faire un appel aux personnes âgées et à celles et ceux qui ne disposent pas d’ordinateurs ou d’accès à l’Internet. Lorsque  nous adressons des prières pour nos familles, nos amis et nos compagnons membres, visualisons leurs visages, l’un après l’autre, et prenons l’initiative de contacter chaque personne.

 


Résultats de l’examen d’étude de premier niveau

Nous avons imprimé des cartes individuelles scellées où sont inscrits les résultats de l’examen d’étude de premier niveau sur les notions fondamentales du bouddhisme de Nichiren. Il était prévu de remettre ces cartes à chaque participant lors des réunions en district de ce mois-ci. Étant donné que cela n’est pas possible présentement et afin de ne pas ajouter une surcharge de travail aux employés de la poste en cette période-ci, nous invitons les participants à envoyer un courriel au Département d’étude de la SGI du Canada à study@sgicanada.org. Nous vous répondrons en vous soumettant la note d’examen. Dès que ce sera possible, nous distribuerons les cartes des résultats de l’examen.


Abonnements et contributions
Abonnements: Pour le moment, si vous ou une autre personne dans votre organisation locale souhaite s’abonner à nos publications, veuillez télécharger et imprimer le formulaire d’abonnement sur notre site Internet et envoyer le formulaire par la poste avec votre paiement (par chèque uniquement) à :

SGI Canada
2050 Dufferin Street
Toronto, ON M6E 3R6
À l’attention de: Carina Fong

Paiement préautorisé mensuel (PAP): Les paiements peuvent être effectués uniquement par carte de crédit VISA (et non par carte de débit VISA) ou par  chèque.

Abonnement annuel: Toute carte de crédit est acceptée.

Formulaires disponibles:

En anglais et en chinois: http://sgicanada.org/publications

En français: http://sgicanada.org/fr/publications

 

Contributions: Pour le moment, si vous ou une autre personne dans votre organisation locale souhaite faire une contribution financière, veuillez envoyer votre chèque (ne pas envoyer d’argent en espèces s’il-vous-plaît) à :

SGI Canada
2050 Dufferin Street
Toronto, ON M6E 3R6
À l’attention de: Mai Ogushi


Un court message
Le monde a fait son entrée dans une nouvelle réalité, rendant la « Proposition pour la paix de 2020 » du président Ikeda d’autant plus pertinente. Avec pour titre « Vers notre avenir commun : construire une ère de solidarité humaine », il déclare : « La fondation de la pensée de Makiguchi [Tsunesaburo - premier président de la Soka Gakkai,] reposait sur la conscience du fait que ce monde est, avant tout, un lieu de coexistence. » [5]

Nous nous retrouvons aujourd’hui dans une situation où notre coopération et notre souci d’autrui sont cruciaux pour maintenir en vie d’innombrables autres personnes, en des lieux pouvant même être situés loin d’où nous sommes. En tant que pratiquants du bouddhisme de Nichiren et compagnons membres de la famille mondiale de la SGI, notre initiative personnelle consistant à contacter et à prendre soin d’une personne –dû au  fait que nous ne pouvons pas nous rencontrer physiquement – peut devenir un facteur décisif dans la façon dont cette personne pourra faire face à la situation actuelle et ressentir de l’espoir. Générons de l’espoir dans nos cœurs à travers notre récitation puissante de Daimoku; et créons d’immenses vagues d’espoir et d’encouragements à travers les efforts que nous initions par nous-mêmes afin de contacter les autres, en dépassant nos présumées limites antérieures. À chaque fois que nous pensons à quelqu’un, contactons immédiatement ou dès que possible cette personne.

En tant que membres du personnel et responsables en charge de la SGI du Canada, nous redoublerons d’efforts afin de soutenir tous les membres et vous tenir informés des nouveaux développements et des encouragements.

 

Merci infiniment,

Tony Meers
Directeur général de la SGI du Canada

 

 

[1] Cf. TOYNBEE, Arnold J.. « Can We Learn Lessons from History? » (Pouvons-nous tirer des leçons de l’Histoire?) dans Democracy in the Atomic Age: The Dyason Lectures 1956 (La démocratie à l’âge atomique : Les conférences Dyason 1956), Melbourne, Oxford University Press, 1957, p. 16

[2] Les écrits de Nichiren, p. 286.

[3] Traduction libre. Soong Ch’ing-ling, So Keirei Senshu (Œuvres complètes de Soong Ch’ing-ling), traduit du chinois par Fumiko Niki, Tokyo, Domesu Shuppan Co. Ltd., 1979, p. 416.

[4] Les écrits de Nichiren, p. 150.

[5] Traduction libre